Cameroun/crise anglophone : les évêques traduits en justice pour arnaque et filouterie

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Nos évêques seraient-ils des braqueurs en soutane ?

Le dialogue que le gouvernement  avait engagé avec les syndicats d’enseignants  dans la Région du Nord-Ouest avait accouché d’une résolution : une levée du mot d’ordre de grève. Malgré cela, la ré ouverture des écoles publiques comme privées reste timide malgré les garanties de sécurité qu’offre l’Etat. Peut-être les parents ont-ils encore en esprit les violences que leurs progénitures ont subies au début de la crise dans les deux régions anglophones. Malheureusement, les écoles privées confessionnelles ont maintenu leur mot d’ordre de grève sous le prétexte que la sécurité  ne serait pas encore rétablies dans les zones en crise (Ndlr journal l’orphelin num 162. 14/03/2017). A quoi jouent nos évêques ? En public, ils exhortent les parents à renvoyer leurs enfants à l’école sans pour autant ouvrir les portes de ces écoles.

Face à cette attitude, les parents d’élèves de ces établissements ont décidé de porter plainte aux prélats. Ils réclament le remboursement des pensions déjà payées. Des sommations d’huissiers de justice viennent d’être transmises aux responsables des églises catholiques, protestantes presbytérienne, baptistes et autres confessions religieuses. L’attitude de ces hommes d’église est quelque peu douteuse lorsque on sait que l’Etat subventionne ces établissements confessionnels chaque année  à hauteur de  2 milliard 300 Fcfa (en raison de la crise anglophone,  l’Etat aurait ajouté 2milliards de plus.) sans compter que les pensions sont assez importantes. Pour les parents ces écoles doivent rouvrir dans les plus brefs délais, étant donné tous les sacrifices que ceux-ci consentent pour l’éducation de leurs rejetons. Ils ont commis un collège d’avocat pour traduire les prélats en justice. L’action pénale  est prévue dans un délai de 7 jours à compter de ce mardi 14 mars 2017

MERGEM

sources: L'HORPHELIN num:162 mars 2017

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