Un probleme causé par l'Etat Camerounais

causes
Typography

Le chômage chez les jeunes Camerounais est endémique. A ce propos il existe de longs débats sur la nature et les chiffres du chômage chez les jeunes. Tantôt on évoque l’inactivité, tantôt l’inemploi, parfois le sous-emploi ou encore

le chômage simplement dit. Ces différentes conceptions posent le problème global du Cameroun à savoir les causes de la pauvreté.

Mais au regard de notre environnement pouvons nous jeter l’anathème sur la jeunesse désœuvrée ou alors faut-il voir dans l’encodage culturelle des camerounais les prémices même de ce chômage à la base ?

  Chaque année l’Etat Camerounais opère des recrutements dans la fonction publique via des concours. L’un des plus couru est celui de l’école nationale de l’administration et de la magistrature (ENAM) ironiquement appelé « Congres National des Chômeurs » durant cette période l’on observe généralement le plus grand mouvement des chercheurs d’emplois. Sont ils juste des chercheurs d’emplois ? Pas toujours notre enquête nous a révéler que beaucoup de travailleurs du secteur privé viennent chercher la garantie d’une retraite paisible dans le fichier solde de l’état.

Pourquoi la fonction publique fait elle rêver autant ? La réponse se trouve dans  la genèse de notre formation.

La paresse que l’on observe chez les jeunes Camerounais provient de notre système scolaire. L’école a souvent privilégié les études générales aux études techniques. D’ailleurs même l’insertion de l’informatique dans le programme scolaire n’améliore pas les capacités des jeunes camerounais. Par la suite un culte de la paraisse par la suffisance est instauré du fait que tout activité entrepreneuriale est fortement déconseillé aux jeunes tant par les enseignants que par les parents. L’on peut donc voir comment les jeunes se lancent dans des études générales avec de fortes connaissances acquises de façon théorique mais avec de l’incompétence pratique.

 D’où la capacité des jeunes à savoir bien s’exprimer en français et a ne pas savoir utiliser leur mains pour faire de l’argent. En plus, le dénigrement quasi systématique des filières techniques ou professionnelles est l’une des causes de ce désintérêt pour l’initiative privé. Les jeunes Camerounais  rêvent pour la plupart d'un bureau climatisé et d'un salaire gagné a la fin du mois en jouant au ZUMA.

   En plus d’avoir siphonné les filières techniques et professionnelles, le système Camerounais prônent la toute puissance des emplois de la fonction publique. Demandez à quelques jeunes, ils vous diront que : l’Etat leur garanti une retraite paisible et surtout un salaire à la fin du mois. Salaire bien que faible et ne garantissant plus le bien être du fait de l’inflation économique grandissante donc de la cherté de la vie, On sait neamoins que au Cameroun la fonction publique est le principal pourvoyeur d’emplois avec environ cinq cent milles salariés reconnu ceci incite les jeunes a toujours aller vers elle pourtant cette même fonction publique ne peut recruter plus de 5000 individus par an. D’où le chômage grandissant.

La paraisse des jeunes aussi n’est pas en reste étant donné que les jeunes Camerounais on eu une scolarité ou le business et le management est inexistant ceux-ci ont du mépris parfois pour entrepreneuriat. Surtout que créer une entreprise demande en effet du travail de la rigueur et de la discipline. Chose qui manque dans nos bureaux administratifs, où l’on peut voir s’y tourner les pouces les agents de l’état mais être payé quand même. Voila ce qui pousse les jeunes a penser que le travail c’est un bureau et de l’oisiveté.

Comment comprendre que dans un pays qui a besoin de croissance que l’on se retrouve avec plus de candidats qui déposent les dossiers pour la fonction publique au détriment des entreprises privés. Tout simplement parce que cette jeunesse est formé aux gains facile et à la paraisse.

 

Certains diront certes que ceux qui sont en route travaille bel et bien hélas je voudrais rappeler quelque chiffre. Le Cameroun c’est 22 millions d’habitant dont pret de la moitié réside désormais dans les grandes villes. Or la fonction publique c’est environ 500 000 agents dans tout notre pays, et le secteur privé représente la moitié de ce chiffre. Les jeunes en âges de travailler représente à peu près 70% de la population totale soit environ 15 millions d’habitants. Que font-ils ?