Cameroun- insécurité : Ils opèrent à visage découvert

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faits divers
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Sous le déguisement des collectifs d'entraînement sportifs, quelques groupes de malfrats commettent depuis des mois des agressions en série dans la capitale économique Douala.

Un groupe de personnes (à visages découverts) donnant l'allure des clubs de jogging à distance, ils se mêlent à quelques joggeurs, les encerclant et les dépouillant de tout ce qu’ils possèdent. La fouille est minutieuse car faite par chacun des assaillants. Une fois le forfait accompli, ils s’éloignent. tout arrive avec une telle rapidité qui les victimes n’ont pas le temps d’appeler au secours ou de leur résister.

L’agression en série; le braquage peut par exemple aller sans interruption de Bonapriso à Akwa; une victime nous confie avoir été dépouillée non loin d'un supermarché populeux de

Bonanjo. Les braqueurs font le malheur de tous les passants, dépossèdent les conducteurs de motos de leurs engins. Tout est organisé en chaîne et bien dissimulé; personne ne voit venir la menace. Elle est pourtant présente dès que sonne 21heures et plus dans la ville de Douala.

Ces groupes sont constitués tantôt de jeunes, tantôt de vieilles gens. Ceux-ci ne sont pas reconnaissables par leur victimes surtout parce que le lieu du forfait est différent du lieu où habitent ces malfaiteurs (ils habiteraient d’autres localités).

L’urgence est signalée car les agressions se perpétuent et les gangsters ne semblent pas inquiétés. Leurs premières victimes sont les femmes seules parce que vulnérables. Et les victimes craignent que à force de prendre de l’assurance, les malfrats ne passent à la vitesse supérieure (enlèvements pour demander la rançon, trafic d’organes…).

L'hypothèse des visites/braquages porte-à-porte n'est pas moins à craindre. Se cacher ou prendre la fuite lorsqu'on voit désormais approcher un groupe de personnes dans la nuit, ne plus flâner jusqu'à certaines heures de la nuit. Bien que chacun ait sa petite idée pour résoudre ce problème, il demeure que multiplier les postes de contrôle ou les patrouilles nocturnes des agents de la police dans quelque quartier cible et exploiter proprement les témoignages des victimes de ce fléau naissant, sont entre autres mesures que l'Etat prendrait pour inhiber cette forme d'agression.

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