Dave Murphy, l’homme qui boit son urine pour rester en bonne santé

L’urine, un liquide méconnu à la mauvaise réputation

Avant de faire l’éloge de cet or jaune, il faut commencer par le définir. Propre aux hommes et aux animaux, l’urine provient du filtrage du sang dans les reins, où sont récupérés plus de 3.000 composés chimiques inhalés ou ingérés par l’organisme. L’urine contient principalement trois éléments : l’eau (95%), l’urée (dégradation des acides aminés de l’organisme) et la créatine (déchet des muscles).

Est-ce un tabou de boire son urine et de l’avouer à autrui ? C’est possible, car ce liquide jaune a mauvaise réputation. Si vous en doutez, faites le test en avouant à vos ami(e)s que vous venez de boire votre propre “pisse”. Du rire aux larmes, vous imaginez déjà leurs réactions.

En moyenne, un homme produit 1.5 litres d’urine par jour. Chaque jour sur terre, 10 milliards de litres d’urine sont éliminés par les hommes. Un être humain en bonne santé élimine une urine jaune, proche de la couleur d’une bière blonde.

Quelques vertus de l’urinothérapie

Ce précieux liquide, qui mélange dégoût et interrogation depuis des siècles, s’avérerait être efficace pour baisser la température corporelle et favoriser la circulation sanguine. Les adeptes de cette médecine alternative prétendent que l’urinothérapie est également bénéfique pour soigner des affections telles que les allergies respiratoires, l’eczéma, l’asthme ou la dermatite atopique.

Les partisans de la pratique partent du principe que le foetus évolue positivement dans le ventre de sa mère plongé dans le sac amniotique constitué à 80% d’urine. Ce liquide contient des sels minéraux, des acides, des hormones, des enzymes, des vitamines, en particulier la vitamine C.

Urinothérapie ou amaroli, plus couramment pratiqué en Chine. L’urine est déjà reconnue contre les problèmes de peau. Madonna a déjà confié qu’elle urinait sur ses pieds pour soigner ses mycoses. De plus, des millions de personnes à travers le monde boivent leur urine, comme en Allemagne où les médecines alternatives sont prises au sérieux.

Quelques risques

Lorsqu’il provient d’un corps en bonne santé, l’urine ne peut être néfaste lorsqu’on la boit. Mais présente des risques si l’individu s’alimente mal, fume, se drogue ou souffre d’infection urinaire. Un corps en mauvaise santé rejette des poisons. Ces derniers se retrouvent dans l’urine qui ne doit pas être bue.

Boire son urine reste une pratique empirique dont l’efficacité n’a pas encore été scientifiquement prouvée. Elle est également contestée. L’allergologue allemand Walter Dorsch déclare au magazine Focus : “je trouve absurde sur un plan biologique de s’infliger à nouveau ce que le corps a d’abord éliminé, parce que l’élimination est toujours aussi une détoxication.

Savoir consommer son urine….tout un art

La consommation d'urine se doit d’être pratiquée en suivant certaines règles :

-         absorption rapide et en petite quantité

-         Pas de pipi conservé au frigo et uniquement le sien. 

-         En suivant un régime urino-thérapeutique, il est conseillé de manger une nourriture biologique, la plus saine possible et de boire beaucoup d'eau claire. Beaucoup d'eau, car les sels minéraux contenus dans l'urine déshydratent le corps.

-         Il est  déconseillé de boire son propre liquide biologique lorsqu'on a soif.

-         Autre conseil pratique, éliminez toujours les premières gouttes d’urine avant de remplir un contenant.

L’urine rend perplexe depuis des siècles. "Pour certains alchimistes, le corps humain est une chose parfaite qui contient en lui-même les remèdes aux différentes maladies, on considère le corps comme médicament. Et pour ces alchimistes, au-delà de l'aspect remède, il y a aussi un aspect symbolique. On pourrait rechercher dans le corps humain, la présence de cet or, de cette perfection qui d'après la couleur pourrait être présente dans l'urine", explique Stanis Perez, historien de la Maison des sciences de l'homme.

Parallèlement au jeûne, les effets de l’urinothérapie sont connus, mais n’ont pas encore été prouvés scientifiquement. De nombreux chercheurs se consacrent à la question.

BIO à la une

Les cotons tiges sont responsables de 120 000 blessures infantiles chaque année aux Etats-Unis, selon une étude.Une mauvaise utilisation des cotons tiges chez les enfants peut occasionner des blessures allant jusqu'à la perforation des tympans.

Une étude parue dans la revue américaine Pediatrics met en garde les parents contre l'usage des bâtonnets pour nettoyer les oreilles de leur progéniture. Chiffre à l'appui : entre 1990 et 2010 plus de 260 000 enfants de moins de 18 ans ont été admis dans un service d'urgence aux Etats-Unis pour une blessure à l’oreille. Cela représente une moyenne de plus de 12 000 incidents par an. La plupart des blessures résultent d'une utilisation du coton-tige faite par les enfants eux-mêmes (dans 77 % des cas). Les victimes de ces accidents sont principalement des enfants de moins de 8 ans : les deux tiers des petits patients étaient âgés de moins de 8 ans et dans 40 % des cas, les enfants avaient entre 0 et 3 ans.

Dans 16 % des accidents observés, les parents eux-mêmes avaient nettoyé les oreilles des enfants avec les bâtonnets de coton. Dans 6 % des cas, le geste avait été entrepris par des frères et sœurs.

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Face à ce constat, le recours au coton-tige pour nettoyer les oreilles des enfants est déconseillé. Les canaux auditifs se nettoient généralement tout seul. L'utilisation de bâtonnets de coton pour nettoyer le conduit auditif repousse son contenu vers le tympan". Cette mauvaise habitude crée souvent un bouchon de cérumen.

De plus, le risque est important d’abîmer le tympan et "de causer des blessures bénignes ou graves à l'oreille", comme des perforations de tympan.

Pour prévenir toute blessure, le mieux reste de choisir des produits à pulvériser, qui éliminent le cérumen facilement. Une alternative valable pour les enfants comme pour les adultes.

Topsanté.com

Photo d'illustration

LA DREPANOCYTOSE ou maladie du drépanocytaire ou  hématié

  est transmise par le gène, elle est beaucoup plus rencontrée  dans les pays de race majoritairement noire (USA ; Afrique). Cette maladie est détectable dès la naissance, mais ne se manifeste pas aussitôt parce que les globules rouges du nouveau-né contiennent encore à ce moment-là 50 à 90% d’hémoglobine fœtale (hémoglobine de la mère). Cette maladie est transmise sur le mode autosomique récessif  (transmise à travers les gènes sur les chromosomes) : seuls les sujets homozygotes sont malades et les sujets hétérozygotes ne le sont pas.

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On rencontre donc deux formes de drépanocytose :

-  la drépanocytose hétérozygote : l’individu est juste porteur de la maladie mais n’en souffre pas on parle d’individu AS soit 50% de l’hémoglobine A et 50% de l’hémoglobine S.

- La drépanocytose homozygote : l’individu porte non seulement le gène et  fait la maladie on parle donc d’individu SS soit 100% de l’hémoglobine S.

  • Deux individus hétérozygotes (AS) pourraient donner naissance une fois sur quatre à un enfant drépanocytaire homozygote SS.
  • Pour deux individus homozygotes tous les enfants seraient SS.

Tel qu’illustré dans le tableau ci-dessous

    

                     AS

 AS

     A

       S

A

     AA

      A

     S

S

A

   S

                SS

         

Elle affecte l’hémoglobine, il existe quatre types d’hémoglobine :

-hémoglobine A2 à un taux normal,

-hémoglobine S majoritaire (l’hémoglobine a muté),

-hémoglobine F à un taux parfois élevé (jusqu’à 20%),

-hémoglobine A absente (sauf en cas de transfusion récente).

Encore appelée hémoglobine S, la drépanocytose ou maladie de l’hématie est une anémie hémolytique corpusculaire constitutionnelle liée à une anomalie de structure des chaines béta de la globine (molécule qui constitue l’hémoglobine). Cette maladie pose un problème de santé publique dans certains pays particulièrement en Afrique (bassin méditerranéen et au indes).

Les symptômes de la maladie peuvent apparaitre dès le deuxième ou troisième mois après la naissance.

Les manifestations aigues habituelles de la drépanocytose sont de trois ordres :

  • Crises vaso-occlusives : les globules rouges à formes anormales bloquent la circulation au niveau des artères et des vaisseaux ce qui empêche la distribution optimale de l’oxygène dans l’organisme. ces crises peuvent être très douloureuses et se produisent dans différentes parties du corps (os, abdomen, rein, cerveau, rétine…..)
  • Anémie hémolytique : les globules rouges des drépanocytaires sont de forme anormale, ils sont donc éliminés de manière plus précoce par l’organisme au niveau de la rate.
  • Les infections : elles sont plus fréquentes chez les drépanocytaires, surtout par des pneumocoques (maladies liées au système pulmonaire) ou méningocoques (maladies liées au système cérébral et nerveux), liées à la destruction de la rate par infarctus tissulaires répétés.

Quelles en sont les facteurs de déclenchement.

Conséquences de la maladie :

             - un retard de taille et de poids,

             - des carences alimentaires,

- un retard pubertaire fréquent,

- des troubles cardio-pulmonaires (augmentation de la taille du cœur, insuffisance respiratoire),

- une rate augmentée de volume ou atrophiée,

- des anomalies rétiniennes (hémorragies),

- des douleurs chroniques parfois secondaires à des lésions,

Tout ceci nous montre que cette maladie est nocive et impacte presque totalement la vie de tout individu drépanocytaire. Ainsi la recherche scientifique a mis au point de nombreux traitements permettant de soulager les individus atteints de la maladie  parmi lesquels on a :

- le traitement des crises vaso-occlusives : antalgiques et mise sous oxygène ;

- la prévention des facteurs déclenchant les crises (froid, altitude, infections, déshydratation) ;

- le traitement préventif des infections à pneumocoque et méningocoque (vaccination) ;

- la transfusion sanguine ;

- la transfusion saignée (elle consiste à remplacer le sang de l’individu malade pour lui mettre un sang sain) permettant de réduire la proportion d’hémoglobine.

Les méthodes de prévention :

Pour éviter les crises il est recommandé de suivre des mesures simples tel que :

-boire fréquemment de l’eau

 -bien aérer les pièces, afin de bien s’oxygéner

-rester au chaud

-Manger les aliments riches en fer ou qui facilitent l’assimilation de fer (viande rouge, pâté de foie…)

-ne pas s’enrhumer et éviter les infections respiratoires au maximum

-porter des vêtements qui ne coupent pas la respiration sanguine (amples)

-ne pas s’essouffler

-éviter d’aller à plus de 1500m d’altitude

-ne pas s’exposer à des fortes chaleurs (la déshydratation déclenche des crises par augmentation de la viscosité du sang)

Quelques méthodes palliatives :

La méthode la plus sure à l’heure actuelle est :

- la greffe de moelle osseuse : les hématies sont produites à partir de cellules souches dans la moelle osseuse. En détruisant la moelle osseuse du malade et en la remplaçant par celle d’un donneur, il y a possibilité d’obtenir une guérison totale.

Environ 200 greffes ont été réalisées dans le monde chez des drépanocytaires, permettant d’obtenir la guérison dans 85% des cas.il faut cependant un donneur apparenté le plus possible : un frère ou une sœur.il y a  la possibilité pour les parents de recourir à une fécondation in vitro avec sélection par DPI d’embryons compatibles pour la greffe. Cette voie de traitement dite du « bébé médicament » est très encadrée par les lois de bioéthiques.

Les voies de recherches :

  - des souris drépanocytaires ont pu être guéries en introduisant chez ces animaux un gène produisant une hémoglobine « anti-drépanocytaire » en quantité élevée.

- En 2007, le VK500 est proposé dans le traitement de la drépanocytose. Cependant, aucune étude clinique sérieuse n’a prouvé l’efficacité réelle de ce médicament.

ELOUNDOU Rita Adrienne

L’abcès tubo-ovarien  est une maladie rare qui affecte les femmes dans le groupe d'âge de procréer. La condition est due à de nombreux facteurs et est associée à une variété de signes et des symptômes qui sont similaires à ceux de la maladie inflammatoire pelvienne. Cet article fournit des informations sur tubo ovarien et le régime de traitement pour la gestion de la condition.

Abcès tubo-ovarien se réfère à la formation d'abcès dans l'ovaire et la trompe de Fallope connecté. Dans certains cas, les structures pelviennes oedémateux et dilatées peuvent être visibles, sans abcès et de l'état est appelé Complexe Tubo de l'ovaire.  La condition est d'avoir trouvé une incidence de un à 100 000 femmes et affecte le plus souvent les femmes dans le groupe d'âge des 20 à 40 ans avec le pic de l'incidence dans le groupe des 20 à 24 ans d'âge.

Il est important de différencier la condition d'autres conditions semblables qui comprennent grossesse extra-utérine, cancer gynécologique, torsion ovarienne, une appendicite ou une diverticulite, etc.

Causes et symptômes de l'ovaire Abcès Tubo

Certaines des causes communes de tubo ovarien comprendre ce qui suit,

  • La maladie inflammatoire pelvienne est l'une des principales causes de abcès tubo-ovarien.  L'infection bactérienne affectant les organes dans la cavité pelvienne est considérée comme une cause principale.
  • Dispositifs contraceptifs intra-utérins sont liés à un risque de maladie inflammatoire et le développement de tubo ovarien. Bien que les DIU plus récentes sont plus efficaces, ils sont associés à un risque minimal d'infection pelvienne.
  • La chirurgie intra-abdominale augmente le risque de développer un abcès tubo de l'ovaire.
  • Traitements de l'infertilité comme hyper stimulation des ovaires et des techniques d'extraction des ovocytes sont liés à un risque plus élevé de tubo ovarien.

Tubo de l'ovaire Abcès Symptômes

Tubo de l'ovaire Abcès est associé à un ensemble particulier de signes et de symptômes qui comprennent ce qui suit,

  • 90% des cas sont associés à des douleurs abdominales et pelviennes qui est forte, piquant et persistant tout au long de la journée.
  • En outre, de 60-80% peut se plaindre de symptômes systémiques comme la fièvre, leucocytose, faiblesse, malaise, etc.
  • Dans la plupart des cas, une masse palpable est présente sur l'examen gynécologique.

De plus d'autres symptômes comme une occlusion intestinale, bruits intestinaux réduits et une distension abdominale peuvent également être présents.

Pour le traitement de l'ovaire Abcès Tubo

Il n'y a pas de régime de traitement standard pour la gestion des tubo ovarien. Thérapie de traitement conventionnel varie d'utiliser des antibiotiques à large spectre par voie intraveineuse à une intervention chirurgicale pour permettre le drainage de l'abcès.

Le rôle des remèdes à la maison dans la gestion de cette condition est assez limité et devrait être utilisé comme gratuit à la thérapie conventionnelle,

  • Médicaments homéopathiques comme la silice et Hepar Sulfur pris à haute dilution, répétées plusieurs fois dans la journée peuvent aider dans la promotion de l'absorption naturelle de l'abcès et soulager les symptômes.
  • Préparer une pâte de flocons fraîchement écrasées à l'ail avec du miel brut. Tant l'ail et le miel ont des propriétés antibactériennes fortes et puissantes qui peuvent accélérer la guérison de tubo ovarien.
  • Ajouter une cuillère à thé de curcuma à un verre de lait chaud. Le curcuma est un antimicrobien à large spectre tandis que le lait est riche en vitamines et minéraux essentiels qui peuvent aider à hâter la reprise.

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