Politique: AMNESTY INTERNATIONAL rate sa tentative de Coup d’Etat sur le Cameroun

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      Si les Camerounais sont souvent qualifiés de « laxistes » vis-à-vis de la situation politique interne dans leur pays, il ressort néanmoins que ces derniers ne sont pas dupes. L’adage Bantou qui dit : « lorsque le voleur entre dans la maison, les discordes familiales sont oubliées pour faire bloc face à l’ennemi » nous semble adapté. ils n'ont pas supporté une ènieme tentative de destabilisation et de sabotage vis à vis de leur armée qui abbat un travail extraordinaire. Un ennemi au parfum adoucissant qui revient chaque saison pour semer la zizanie au sein de la société Camerounaise. Quelle est l’objectif des rapports d’AMNESTY INTERNATIONAL vis-à-vis du Régime Camerounais ? Cette ONG peut elle réellement déstabiliser notre pays ?

       Le rapport annuel de l’ONG produit en 2017, qui résume l’année 2016, fait Etat du non respect des droits de l’homme au Cameroun par l’armée Camerounaise, notamment dans le conflit sanglant qui oppose l’armée Camerounaise à une « secte » savamment armée par l’occident que l’on a joliment nommée BOKO HARAM. Une horde de bandits déshumanisés sans respect pour la vie humaine et qui a fait des milliers de morts entre le Cameroun et le Nigéria. Le Cameroun fait front seul aujourd’hui à une organisation dont les objectifs politiques et idéologiques, ne laissent place à aucune perspective de sortie de crise pacifique. Un mouvement qui mène une guerre asymétrique à une armée professionelle, en utilisant la lâcheté comme stratégie.c'est ce rapport qui a fait réagir comme à l'accoutumé le porte parole du gouvernement qui a mis en garde l'ONG sapeur pompier-pyromane.

       Un autre regard nous contraint à percevoir des complicités entre ce groupe de fous et les organismes internationaux qui dans leurs rapports parlent d’exaction commise par l’armée Camerounaise, avec pour preuve des vidéo des prisonniers de guerres torturés et malmenés par des soldats en colère et n’ayant aucune pitié. L’intervention de AMNESTY INTERNATIONAL semble s’orienté vers la protection des prisonniers de guerre. Un individu a le statut de prisonnier lorsque celui-ci est reconnu par une législation. Notamment le droit international, le droit des communautés des Etats et les lois et règlements. Or l’on constate que BOKO-HARAM n’est reconnu ni comme un Etat, ni comme un organisme international encore moins comme un groupe rebelle. Comment pouvons-nous donc qualifier de prisonniers des individus qui n’existent pas selon les lois et règlements tant nationaux qu’internationaux. Des hommes apatrides qui sèment la pagaille au nord Cameroun, au Nigeria, au Tchad et au Niger, prétendant occuper un territoire, sans toute fois avoir la reconnaissance de quiconque. Nous voulons juste signaler à ces ONG que, chez nous il existe deux catégories de lois. Les lois et textes ratifiés et votés selon la procédure internationalement reconnue, les lois de fonctionnement au quotidien. Ces lois de la rue qui naissent face à chaque situation (le terrain impose la manœuvre). Nous prenons pour exemple ici la justice populaire qui ne donne aucune chance aux présumés voleurs, régulièrement lynchés à mort dans nos rues. Et Cela est devenu normal chez nous. Il semble donc que notre armée a en face d’elle des bandits dont le traitement le plus efficaces, appartient à la deuxième catégorie évoquée plus haut. Chez nous, nous réglons nos problèmes nous même. Et c’est ainsi que nos soldats dont nous connaissons la valeur portent en eux l’esprit de tout un peuple.

        AMNESTY INTERNATIONAL a-t-elle évalué la détresse causée par ces fous d’un Dieu mortifère ? Est ce que BOKO HARAM est une organisation légalement reconnue pour que nous parlions d’exactions sur les membres ? Le Tchad voisin à juger, condamner et exécuté au cours d’un procès fleuve près d’une dizaine de jeune gens reconnus comme membre de cette secte, mais n’a pas vu de rapport aussi foudroyant et accusateur. AMNESTY INTERNATIONAL veut accabler les Camerounais en faisant une certaine diversion. Le Cameroun est déja engagé sur plusieurs fronts sécuritaires : Au nord et sud ouest du Cameroun avec la crise AMBAZONIENNE, le front centrafricain, et le front BOKO HARAM. Le Cameroun ne s’est jamais vu félicité pour le rôle majeur joué dans le maintien de la paix dans la zone CEMAC. Il semble donc clair que le rôle de AMNESTY INTERNATIONAL est dirigé vers le régime Camerounais.

         La bataille ici est loin d’être philanthropique, mais plutôt politique. On pourrait l’affirmer parce que cette ONG tend à noircir notre Pays. En tant que République, il est important que ce statu confère de facto aux Etats le respect qui leur est dû, au même titre que les grandes puissances. Les guerres en Syrie et en IRAK ne cachent elles pas des exactions et des crimes de guerre ? Il est tant que ces ONG revoient les critères d’élaboration de leur rapport. Car on ne le dira jamais assez la guerre est un conflit armée ou non, opposant deux belligérants reconnus, sur un espace donné et respectant des règles. BOKO HARAM n’étant reconnu par personne il semble que cette nébuleuse présente des allures parasitaires. Il est bon que cette gangrène soit traitée par l’amputation comme toutes les gangrènes.