fils de fidel castro.

Fidel Castro Diaz-Balart, fils aîné de Fidel Castro et neveu de l’actuel président cubain Raul Castro, s’est suicidé jeudi à l’âge de 68 ans après avoir lutté plusieurs mois contre « un état profondément dépressif », a révélé La Havane.

« Le docteur en sciences Fidel Castro Diaz-Balart, qui était suivi depuis plusieurs mois par un groupe de médecins en raison d’un état profondément dépressif, a mis fin à ses jours aujourd’hui premier février dans la matinée », a annoncé jeudi soir le quotidien officiel Granma sur son portail internet.

Celui que les Cubains connaissaient sous le diminutif de « Fidelito » « avait initialement requis une hospitalisation, et par la suite il avait été maintenu sous traitement ambulatoire durant sa réintégration sociale », a encore indiqué Granma sans fournir davantage de détails.

La nouvelle de ce suicide, également annoncé au journal télévisé du soir, a pris la population par surprise 15 mois seulement après la mort de son père, décédé le 25 novembre 2016 à l’âge de 90 ans.

L’aîné des enfants de Fidel Castro, né avant la révolution castriste, en avait hérité les traits et la stature, arborant le plus souvent le même collier de barbe. Il était issu du premier mariage de Fidel Castro avec Mirtha Diaz-Balart, fille d’un homme politique cubain des années 1940.

Après le divorce du couple en 1955, la bataille pour la garde de l’enfant – finalement remportée par Fidel Castro – donna lieu à une véritable saga riche en rebondissements.

Après la victoire de la révolution cubaine en 1959, sa mère avait dû s’exiler et vit aujourd’hui en Espagne. Elle a toutefois pu se rendre à Cuba plusieurs fois ces dernières années.

– Expert nucléaire –

La famille Diaz-Balart demeure un des piliers de l’exil cubain basé à Miami, en Floride, et « Fidelito » avait pour cousin le républicain Mario Diaz-Balart, farouche anti-castriste siégeant aujourd’hui à la Chambre des représentants.

Beaucoup de Cubains l’ont découvert enfant lorsqu’il apparut dans un uniforme vert olive aux côtés de son père au moment de son entrée triomphale à La Havane le 8 janvier 1959.

Né le 1er septembre 1949, « Fidelito » fut envoyé par son père en Union soviétique pour y étudier la physique nucléaire, un domaine dans lequel il a occupé de hautes responsabilités de 1983 à 1992, avant d’être limogé puis nommé vice-président de l’Académie des sciences de Cuba, poste qu’il a occupé jusqu’à son décès.

Il était également détenteur du titre honorifique de « conseiller scientifique du Conseil d’Etat », l’organe suprême du gouvernement cubain présidé par son oncle Raul Castro depuis 2008.

Lors de ses dernières apparitions publiques, il avait mené des interventions sur le thème des nanosciences, dans lesquelles il s’était spécialisé à la demande d’un gouvernement désireux de jouer un rôle pionnier en la matière.

Aux obsèques de son père, il avait été vu aux côtés de ses cinq demi-frères – Antonio, Angel, Alex, Alexis et Alejandro – né de l’union de Fidel Castro avec sa veuve Dalia Soto del Valle.

L’autre fille naturelle du « Lider Maximo », Alina Fernandez, réside aux Etats-Unis. Fruit d’une relation extra-conjugale avec Natalia Revuelta, celle-ci est connue pour ses charges virulentes envers son père et le gouvernement communiste cubain.

« Fidelito » laisse derrière lui deux enfants, Fidel Antonio, 37 ans, et Mirta Maria, 34 ans, nés d’un premier mariage avec la Russe Olga Smirnov.

La date de ses obsèques sera fixée par la famille, a précisé la presse officielle.

Des associations religieuses au Sénégal ont décidé de boycotter la venue de la chanteuse Rihanna, attendue à un sommet international sur l‘éducation ce vendredi à Dakar, la capitale sénégalaise.

Invitée à participer à la campagne de financement du Partenariat mondial pour l’éducation (PME) dont elle est l’ambassadrice, c’est ce vendredi que la chanteuse originaire des Bermudes est attendue à Dakar. Elle y rejoindra le président français Emmanuel Macron qui co-présidera avec son homologue sénégalais Macky Sall cette conférence destinée à l‘éducation dans les pays en voie de développement.

Mais pour la trentaine d’organisations religieuses, la présence de Rihanna a des desseins inavoués. Elle serait “porteuse de plusieurs dangers socio-culturels”.

Rihanna ne s’en cache pas : elle fait partie des Illuminati, qui est une branche de la franc-maçonnerie”, souligne Cheikh Oumar Diagne, en charge de la communication du collectif, dans un communiqué consulté par le site de Jeune Afrique.

« D’ailleurs, sa venue coïncide étrangement avec la date initialement prévue des Rencontres humanistes et franc-maçonniques africaines et malgaches (Rehfram) qui devaient se tenir à Dakar, mais délocalisée. À nos yeux, il s’agissait d’une tentative de diversion destinée à cacher à l’opinion publique la tenue de cette rencontre de francs-maçons », ajoute-t-il.

Placées sous le thème “Quel modèle de développement économique et social pour le progrès de nos sociétés : libertés, Éducation, Gouvernance ?”, les rencontres maçonniques initialement prévues dans la capitale sénégalaise les 2 et 3 février ont dû être relocalisées sous la pression du collectif religieux.

“Ces congrégations occultes font insidieusement, sous prétexte de “protection des libertés”, la promotion de cette nouvelle forme d’infanticide qu’est l’avortement et l’apologie des unions contre-nature, comme les mariages homosexuels”, avait-il alors protesté, menaçant de faire une descente dans le grand hôtel où devait se tenir la rencontre.

Pour l’heure, pas de réaction officielle des autorités sénégalaises sur ce cas, ni celui de Rihanna.

A l’aide des réseaux sociaux, le jeune soudanais Abou Bakr Ibrahim délivre ses frères d’entre les mains d’un gang armé.

C’est suite à l’appel de sa sœur le mercredi 17 Janvier, qu’Abou Bakr Ibrahim a appris que ses 2 frères Marghanna et Abdelmajid et son cousin Anouar, avaient été pris en otage par des ravisseurs, en quittant leur domicile situé à Ajdabiya pour se rendre à Tripoli.

Le jeune Soudanais installé au Havre, a pris le numéro des ravisseurs par le biais du colocataire des victimes pour les contacter, avant de recevoir des vidéos sur Whatsapp de ses frères torturés et violentés par les kidnappeurs.

« Au bout du fil, un des ravisseurs m’a demandé : « Tu es le frère de Marghanna et Abdelmajid ? ». Au même moment, j’entendais des gémissements fuser derrière sa voix. Il a ensuite passé le téléphone à l’un de mes frères, qui a juste eu le temps de crier : « Envoie l’agent, envoie l’argent Abou Bakr ! »

Le ravisseur a repris le téléphone et m’a dit : « Tu as entendu ? Envoie-moi 80 000 livres soudanaises [environ 9 000 euros] ou je tue tes frères. Tu as trois jours. » Puis, il m’a envoyé des vidéos et photos sur WhatsApp.

J’ai regardé les images, j’étais abasourdi. Je n’arrivais pas à y croire. J’ai rappelé le ravisseur et je lui ai demandé de m’envoyer une autre vidéo sur laquelle je pourrais mieux les reconnaître. Mais il a refusé en me disant : « Tu tiens vraiment à ce que je les torture encore ? » Je n’ai pas insisté, j’avais peur qu’il les frappe davantage. »

Sur l’une des vidéos, on pouvait apercevoir l’un des kidnappeurs faire fondre des petits morceaux de plastique au bout d’un bâton, et verser le liquide brûlant sur le dos de la victime, nu, qui se tord de douleur d’après France 24.

Ne pouvant garder le silence face à cette situation atroce, le jeune soudanais a décidé de publier et partager les vidéos que les ravisseurs lui ont envoyées, sur les réseaux sociaux, ainsi qu’aux médias.

 « J’ai pensé que le meilleur moyen de sortir mes frères dans ce pétrin était d’ébruiter l’affaire au maximum. J’ai posté les vidéos sur les réseaux sociaux et je les ai envoyées à plusieurs médias.

En parallèle, j’ai alerté des amis au Soudan et à l’étranger, qui ont lancé des campagnes de collecte de dons sur Facebook. »

Une action qui s’est avéré plus qu’efficace, puisque les vidéos de l’enlèvement relayées sur les réseaux et dans les médias ont suscité une forte mobilisation auprès des internautes.

La nouvelle a provoqué un tel engouement, que l’Union Africaine a ouvert une enquête, en recommandant aux autorités libyennes de tout faire pour libérer les otages, dans son communiqué du 23 Janvier.

VOIR LA VIDEO DES MIGRANTS TORTURES

Le soir même, c’est sur la page Facebook des forces spéciales al-Radaa, que la libération des huit otages soudanais et l’arrestation de leurs ravisseurs a été annoncée.

Les victimes ont immédiatement été transférées vers un hôpital à Syrte pour recevoir des soins.

Lors du passage de la chaine de télévision libyenne 218 News à l’hôpital, des ex-otages rapportent qu’ils étaient torturés tous les jours et qu’ils n’avaient que pour nourriture du pain rassis.

Subissant de fortes pressions internationales, « les autorités cherchent de la reconnaissance internationale à travers la libération de Syrte. Cette opération est aussi une façon de dire : ‘On est là, on a des compétences et un savoir-faire‘ », prétend un journaliste local souhaitant garder l’anonymat.

L’Organisation internationale des migrations (OIM) estime qu’il y a entre 700 000 et 1 million de migrants en Libye selon France 2.

Negronews

Au Kenya, des milliers de partisans de l'opposant Raila Odinga sont rassemblés à Nairobi, la capitale pour son "investiture" trois mois après la présidentielle.

M. Odinga refuse de reconnaître la victoire de son rival Uhuru Kenyatta à la présidentielle qu'il a boycotté.

Les autorités kenyanes ont bloqué le signal des télévisions pour éviter une diffusion en directe de la cérémonie. Selon lui, des fraudes électorales l'ont privé de la victoire à la présidentielle à trois reprises.

Un premier tour avait eu lieu le 8 août, remporté par M. Kenyatta, mais le résultat avait été annulé par une décision historique de la Cour suprême et un nouveau scrutin avait été organisé le 26 octobre.

Le procureur général Githu Muigai avait pourtant averti le mois dernier que toute "investiture" équivaudrait à une trahison, soulevant la possibilité d'une arrestation de M. Odinga.  

BBC AFRIQUE

Une semaine après son investiture et sa prise de fonction officielle, George Weah a dévoilé quelques points qui devraient prendre une place relativement importante au cours de son mandat. Ainsi, face à la difficulté économique à laquelle fait face son pays, le nouveau président a d’ores et déjà assuré réduire son salaire d’un quart, soit de 25%.

En plus de cette décision, Georges Weah promet de réviser une partie de la constitution. Par exemple, au Liberia, la citoyenneté n’est accordée qu’aux « personnes de couleur ». Qualifiant cette loi de raciste et dépassée, George Weah fustige notamment le fait que des étrangers ne puissent  pas obtenir la nationalité, rappelant au passage que beaucoup de ses compatriotes, chassés par la guerre civile ayant eu lieu entre 1989 et 2003, ont été accueillis par les pays dans lesquels ils ont pu fuir.

Une autre décision est de permettre au Liberia d’attirer les investissements et capitaux étrangers. 

 Enfin, George Weah a longuement tenu à s’exprimer sur le thème de l’éducation, une « priorité constante et essentielle » de son gouvernement. En effet, celui-ci souhaite bâtir un système éducatif et universitaire stable qui devrait permettre au Liberia de sortir une main-d’œuvre qualifiée et compétente, bien évidemment utile au bon développement du pays.

La Nouvelle Tribune

Après la décision de fermeture de la Maison Schengen et la cessation des activités de l’Agence belge de développement par le pouvoir de Kinshasa, la Belgique a rappelé son ambassadeur en poste en RDC Bertrand de Crombrugghe de Picquendaele.

Selon les recoupements, ce rappel n’a rien à voir avec une détérioration des relations bilatérales entre la RDC et la Belgique. L’ambassadeur serait à Bruxelles pour une dizaine de jours afin de mener des échanges sur la situation sociopolitique qui prévaut actuellement dans le pays de Kabila.

Pour certains observateurs, la critique de la nomination de Bruno Tshibala au poste de premier ministre de la transition par la Belgique a eu comme réponse de Kinshasa, la suspension de la coopération militaire entre ces deux pays. La Belgique a par la suite décidé de mener autrement son aide vers les vulnérables. Le moyen qu’elle a trouvé est de passer par les organisations non gouvernementales, décision que Kinshasa a considéré comme un arrêt des relations entre les deux Etats.

Lanouvelletribune