DANEMARK : OUVERTURE DE LA PREMIERE MAISON CLOSE ZOOPHILE D’EUROPE DES CHIENS LIVRES A LA PROSTITUTION

Le monde
Typography

Au mois d’octobre ouvrira à Copenhague la première maison close zoophile d’Europe.

Au Danemark, il est permis de prostituer un animal pour qu’il ait des rapports sexuels avec des humains « à condition que l’animal ne souffre pas » précise la loi qui considère comme parfaitement légal d’avoir des rapports sexuels avec toutes sortes d’animaux.

Spécificité nationale, au Danemark chacun est libre de s’accoupler avec un animal, du moment qu’aucune forme de maltraitance n’est constatée. Pour le ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, Vlad Jørgensen, ces relations intimes sont un droit constitutionnel. « Les animaux doivent être traités avec respect et soin et ont droit à une protection particulière », annonce-t-il dans un communiqué.

Une clientèle internationale

L’établissement destiné à accueillir une clientèle internationale sera situé dans le centre historique de Copenhague, et s’étalera sur trois étages entièrement destiné aux plaisirs zoophiles des touristes. Selon le directeur de l’établissement, Selim Gorden, les clients pourront principalement s’offrir les prestations tarifées de jeunes chiens, principale demande, mais d’autres animaux plus exotiques seront également proposés à la location.

Une solution pour sortir les chiens errants de la prostitution de rue

Plusieurs associations de défense des droits animaux se sont mobilisées contre l’ouverture du bordel animalier. Toutefois le principal arguments de la direction de l’établissement est de sortir les chiens errants de la prostitution sauvage et illégale. Un débat qui fait beaucoup de bruit au Danemark.

La prostitution zoophile au Danemark, comme précédemment en Allemagne

Au Danemark, il est encore possible de louer son animal de compagnie pour qu’il ait des rapports sexuels avec des humains. Cette forme de « prostitution animalière » se déroule généralement chez le propriétaire et se monnaye entre 70 à 150 euros la passe. Les principaux clients viennent d’Allemagne, des Pays-Bas et de Suède et trouvent les annonces sur Internet. Avant l’interdiction de 2012, l’Allemagne elle aussi permettait d’abuser sexuellement d’animaux dans des « zoos érotiques ». Après avoir payé un souteneur, le client pouvait choisir son animal de prédilection, allant de la chèvre au lama.LIRE LA SUITE ICI