Crise anglophone : « Le Consortium de la société civile anglophone se délocalise en Europe »

Politique
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Interdit d’exercer dans l’ensemble du territoire national, le CACSC annonce sa délocalisation à l’étranger et promet une nouvelle série des villes mortes à compter du Lundi 23 Janvier 2017.

Le quotidien de l’economie annonce une nouvelle serie de villes mortes à compter du 23 janvier prochain ; celles-ci s’etaleront sur un mois à raison de tois jours par semaine (lundi à mercredi). Malgré l’interdiction de ses activités dans tout le Cameroun par le Ministre de l’Administartion territoriale et de la decentralisation René Sadi, le CACS ne s’avoue pas vaincu. Le bras de fer continue donc entre le gouvernement et les grevstes du Cameroon Anglophone Civil Society. Celui-ci installe un bureau en Europe et aux Etats Unis.

Selon le même quotidien , les representants de ce consortium à l’étranger seraient  les dénommés Mark Bara et Tapang Ivo. Le consortium piloté de l’extérieur, ambitionne poursuivre ses activités au Cameroun.

Réné Emmanuel Sadi, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation (Minadt) a signé un décret selon lequel, sont nuls et de nul effet, pour objet et activités contraires à la constitution et de nature à porter atteinte à la sécurité de l’Etat, à l’intégrité du territoire, à l’unité nationale et à l’intégration nationale, les groupements dénommés « Southern Cameroons National Council » (Snc) et « Cameroon Anglophone Civil Society consortium » (Cacsc), tout groupement apparenté ou poursuivant un but similaire ou par toute autre personne s’en réclamant. On annonce l’arrestation de maître Nkongho Felix Agbor (Balla) et le Dr. Fontem Neba, les leaders du consortium, mardi dernier à Buea

SOURCES : Le quotidien de l’économie - N° 01215 jeudi 19 janvier 2017