Journée internationale de la bière : le Cameroun 1èr pays consommateur de bière, les chiffres

Dossier spécial
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Demain c’est la journée internationale de la bière. A cette oocasion, le cabinet LV NEXT CENTURY a publié les résultats de ses analyses. Le verdict est tombé : le Cameroun occupe la première place en de consommateurs de bière dans le sud du Sahara avec  650 millions de litres de bière en 2016

Il  n’y a pas de quoi être fier ! Ceci est une place très peu enviable lorsque nous évaluons les défis que doit relever le Cameroun au lieu de prendre la tête d’un aussi piètre palmarès. Cet état de chose démontre à suffisance l’état psychologique dégradé dans lequel se trouve la majeure partie de la population camerounaise. Qu’est ce qui peut pousser les camerounais à autant de beuveries ?

L’une des plus grandes causes de soûlerie serait le chômage. Un adage dit que « le travail éloigne de nous trois maux : le vice, l’ennui et le besoin ». Par manque d’occupation, les camerounais se seraient lancés dans la boisson. Certains disent qu’ils n’ont pas le choix. Mais avec quel argent achètent-ils ces boissons ? En plus, la majeure partie des locataires des bars et snack bars sont des hommes qui parfois sont en quête de paix intérieure. Ils espèrent que en buvant de l’alcool ils oublieraient leurs soucis.

Les conséquences de l’addiction à la boisson sont pourtant néfastes et peuvent à la longue ruiner la vie de ses consommateurs. Ainsi, la bière à financièrement détruit des familles entières (Il y a toujours de l’argent pour une bière, mais pas forcément pour compléter la ration alimentaire) en plongeant celles-ci dans des dettes interminables. Elle brise  les amitiés et foyers. Autour de la bière se tisse les mauvaises amitiés et les faux soutiens. Le principe veut que dans un groupe lorsque l’on t’offre une bière, tu te dois aussi d’en offrir, et ainsi de suite ; on n’est pas sorti de cette spirale infernale qui maintient les hommes (et de plus en plus de femmes) loin de leur foyer. Au lieu d’éduquer leurs progénitures, la plupart des parents les abandonnent à eux-mêmes ou aux bons soins de l’éducation audiovisuelle.

Il est donc urgent de tirer la sonnette d’alarme au sujet de ces formes  d’échappatoires qui attirent de plus en plus les jeunes camerounais.Ceux-ci veulent noyer leurs inquiétudes à travers la consommation des litres de bières.

MERGEM