Les Propos de jean Michel NINTCHEU à l'encontre du Sous-préfet de Douala 1er.

Politique
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Rencontré par Radio Equinoxe, le président régional du Social Democratic Front pour le Littoral dit qu’il n’entend pas se plier à la décision d’interdiction de la marche de soutien aux anglophones rendue publique ce jeudi 19 octobre 2017.

L’initiateur de cette marche à laquelle plusieurs autres formations politiques de l’opposition avaient déjà marqué leur adhésion accuse l’administration de vouloir confiner les partis de l’opposition dans le maquis.

Sur la décision du sous-préfet

Je considère que ce serait quelque chose d’extrêmement grave. J’ai de la peine à croire que le même sous-préfet qui a autorisé la manifestation du RDPC le 1er octobre puisse après nous avoir donné un récépissé, faire ce bond en arrière. Que ce sous-préfet qui a pris part en tant qu’acteur à la manifestation du RDPC puisse interdire la nôtre, ce n’est pas possible. Nous ne pouvons pas accepter qu’on nous confine dans le maquis et que le RDPC seul occupe l’espace politique. Je le dis avec gravité. Ils ont pris leurs responsabilités, nous allons prendre les nôtres. Et effectivement lors du meeting du RDPC, il y avait d’autres partis politiques. Le maire de Yabassi n’est pas du RDPC. Il était là. Il y avait d’autres partis politiques et ça n’a pas servi de prétexte pour que leur manifestation soit interdite. La vérité c’est que l’administration est aux ordres du RDPC et qu’elle veut nous empêcher de nous mouvoir mais je puis vous assurer que nous allons organiser notre marche qui est une marche pacifique.

Sur la modification de l’objet de la marche

L’argument sur la modification de l’objet, c’est des inepties. Nous n’avons pas dit que nous allons organiser un concert à la place du meeting. L’objet c’était d’organiser un meeting et une marche l'article complet ici