Cameroun/ économie selon l’agence S&P, la dette publique atteindra 33% du PIB en moyenne d’ici fin 2020.

ECONOMIE
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L’agence de notation américaine Standard & Poor’s Global Rating, dans sa dernière note de conjoncture sur l’économie camerounaise publiée le 13 octobre dernier, projette une augmentation de la dette publique du Cameroun de près de 3% du PIB, au cours des trois prochaines années.

Selon une source, l’enveloppe d’endettement du Cameroun passera de « 30,6% du PIB à fin juin 2017 à 33% du PIB en moyenne, d’ici fin 2020». Sur la même période les charges d’intérêt liées à cette dette «avoisineront 5,5% des recettes publiques», en légère augmentation par rapport aux 5,1% de l’année 2016.

Cependant, l’endettement du Cameroun auprès des bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux continuera de croître, malgré un recul du déficit budgétaire. Selon l’agence de notation américaine Standard & Poor’s Global Rating(S&P), ce déficit culminera en moyenne à 4% du PIB en 2017-2020, contre «un pic de 6,2% en 2016, en raison de l’accélération des dépenses d’investissement et de la baisse des recettes».

Selon les analyses de l’agence S&P, cette réduction du déficit budgétaire, éqL’agence de notation américaine Standard & Poor’s Global Rating, dans sa dernière note de conjoncture sur l’économie camerounaise publiée le 13 octobre dernier, projette une augmentation de la dette publique du Cameroun de près de 3% du PIB, au cours des trois prochaines années.

Selon une source, l’enveloppe d’endettement du Cameroun passera de « 30,6% du PIB à fin juin 2017 à 33% du PIB en moyenne, d’ici fin 2020». Sur la même période les charges d’intérêt liées à cette dette «avoisineront 5,5% des recettes publiques», en légère augmentation par rapport aux 5,1% de l’année 2016.

Cependant, l’endettement du Cameroun auprès des bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux continuera de croître, malgré un recul du déficit budgétaire. Selon l’agence de notation américaine Standard & Poor’s Global Rating(S&P), ce déficit culminera en moyenne à 4% du PIB en 2017-2020, contre «un pic de 6,2% en 2016, en raison de l’accélération des dépenses d’investissement et de la baisse des recettes».

Selon les analyses de l’agence S&P, cette réduction du déficit budgétaire, équivalente à un peu plus de 2% du PIB, résultera d’une augmentation des recettes publiques, tirée par une «hausse de la production gazière en 2018, la remontée des prix du pétrole et l’amélioration de la collecte découlant des nouvelles mesures fiscales».uivalente à un peu plus de 2% du PIB, résultera d’une augmentation des recettes publiques, tirée par une «hausse de la production gazière en 2018, la remontée des prix du pétrole et l’amélioration de la collecte découlant des nouvelles mesures fiscales»....