Le vice-président de la CAF vient au secours de Ahmad Ahmad

FOOTBALL
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Les journalistes de la CRTV ont interrogé le vice-président de la CAF suite aux allégations faites par le patron de la CAF,

Ahmad Ahmad. Il estime que ce dernier s’est inspiré des informations puisées dans certains journaux camerounais pour affirmer de façon péremptoire que le Cameroun n’est pas prêt pour accueillir la CAN en 2019.

Cette déclaration a déjà fait couler beaucoup d’encre et de salive dans le pays d’Albert Roger Milla et suscitée l’indignation au sein des dirigeants de la Fecafoot. Parmi elles celles de Tombi A Roko et de Issa Hayatou.

Interrogé, le congolais Constant Omari Selemani a voulu nuancer les propos de son supérieur hiérarchique en déclarant : « Il n’y a aucune décision prise au Comité exécutif de la Caf visant à retirer l’organisation de la Can 2019 au Cameroun ». Il soutient par ailleurs que cette information sur laquelle s’est appuyée le dirigeant Malgache et qui a suscité son inquiétude viendrai d’un journal local. « Les déclarations du président de la Caf étaient fondées sur des informations publiées par une certaine presse camerounaise (…) Il a répondu par rapport aux informations en sa possession  », s’est-il défendu.

Cependant le collaborateur d’Ahmad Ahmad avoue que «  « ce que nous avons demandé c’est que nous avons mis un nouveau cahier de charge. Lequel cahier de charge reprend en grande ligne le premier cahier de charge et ensuite les recommandations issues du symposium que nous avons organisé au Maroc dans le cadre du développement du football et du développement de nos compétitions  ».  ».

Le cahier de charges en question est disponible au secrétariat général de la Caf en Egypte, le deuxième vice-président de la Caf qui demande aux autorités sportives du Cameroun de passer le chercher, précise qu’ « il faut relever le standard de l’hospitalité, nous avons demandé qu’on puisse relever le niveau du gazon naturel, nous avons demandé de passer de 16 à minimum 20 caméras, d’améliorer la qualité de la production. Puisque cette qualité de la production doit permettre de mieux vendre la compétition ». Et de conclure, « nous devons tous aller dans le calme, le rationnel, et éviter un peu l’émotionnel  ».

ACTU CAMEROUN